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ven 1 mars 2019 20:00
Lorient
sam 2 mars 2019 20:00
Lorient
Afficher les dates de représentations passées
Pas de performances

archief

Pas de performances
jeu 15 mai 2014
20.00
première
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
ven 16 mai 2014
20.30
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
sam 17 mai 2014
20.30
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
mer 21 mai 2014
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
jeu 22 mai 2014
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
ven 23 mai 2014
20.30
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
sam 24 mai 2014
20.30
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
jeu 5 juin 2014
21.30
surtitré en portugais
Coimbra
Teatro Académico de Gil Vicente

+351 239 855 636
site web
sam 7 juin 2014
22.00
surtitré en portugais
Guimarães
Centro Cultural Vila Flor

+351 253 424700
site web
mar 10 juin 2014
21.00
surtitré en espagnol
Madrid
Festival de Otoño a Primavera

site web

mer 11 juin 2014
21.00
surtitré en espagnol
Madrid
Festival de Otoño a Primavera

site web

jeu 12 juin 2014
21.00
surtitré en espagnol
Madrid
Festival de Otoño a Primavera

site web

ven 13 juin 2014
21.00
surtitré en espagnol
Madrid
Festival de Otoño a Primavera

site web

mar 17 juin 2014
21.30
surtitré en portugais
Lisbonne
Teatro Maria Matos

00351 218 438 801
site web
mer 18 juin 2014
21.30
surtitré en portugais
Lisbonne
Teatro Maria Matos

00351 218 438 801
site web
ven 24 oct 2014 Beaune
Théâtre de Beaune

+33 3 80 24 55 61
jeu 19 fév 2015
20.30
Bruxelles
KVS

+32 2 2101112
site web
ven 20 fév 2015
20.30
Bruxelles
KVS

+32 2 2101112
site web
sam 21 fév 2015
20.30
Bruxelles
KVS

+32 2 2101112
site web
mer 25 fév 2015
20.30
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
jeu 26 fév 2015
19.00
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
ven 27 fév 2015
20.30
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
sam 28 fév 2015
19.00
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
lun 15 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
mar 16 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
mer 17 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
jeu 18 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
ven 19 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
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lun 22 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
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mar 23 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
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mer 24 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
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jeu 25 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
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ven 26 juin 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
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mer 1 juil 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
jeu 2 juil 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
ven 3 juil 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
sam 4 juil 2015
20.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
dim 5 juil 2015
17.00
Paris
Théâtre de la Bastille

+33 1 43574214
site web
dim 18 oct 2015 Thessaloniki
Dimitria Festival

+30 2310228414
site web
mar 2 fév 2016 Brussel
Théâtre Les Tanneurs

02 512 17 84
site web
mer 3 fév 2016 Brussel
Théâtre Les Tanneurs

02 512 17 84
site web
jeu 4 fév 2016 Brussel
Théâtre Les Tanneurs

02 512 17 84
site web

Cacher les dates de représentation passées

Harold Pinter a écrit sa pièce Betrayal - Trahisons en français - en 1978. Elle évoque un triangle amoureux classique : pendant sept ans, Emma a trompé son mari, Robert, avec le meilleur ami de ce dernier, Jerry.

À travers une structure dramatique peu habituelle – la pièce commence par la fin et se termine au début de la liaison – Pinter examine des thématiques telles que la fidélité, la duplicité et l'habitude de se leurrer. Il met en scène des personnages s'enferrant dans les circonstances intenables d'une passion dévorante, aux prises avec la médiocrité inéluctable de leur vie, désireux de mener une existence d'envergure dans un monde trop étriqué. Comme s'il maniait un scalpel, il révèle l'orgueil et les désirs, les mensonges et les faiblesses de ses personnages. Dans le style laconique et impitoyable qu'il maîtrise avec une telle virtuosité, il exalte l'amour, tout en s'en moquant. Pinter élève ainsi le prosaïsme des rapports humains pour en faire de la poésie.

So shall I live, supposing thou art true,
Like a deceived husband; so love's face
May still seem love to me, though alter'd new;
Thy looks with me, thy heart in other place:
For there can live no hatred in thine eye,
Therefore in that I cannot know thy change.
In many's looks the false heart's history
Is writ in moods and frowns and wrinkles strange,
But heaven in thy creation did decree
That in thy face sweet love should ever dwell;
Whate'er thy thoughts or thy heart's workings be,
Thy looks should nothing thence but sweetness tell.
How like Eve's apple doth thy beauty grow,
If thy sweet virtue answer not thy show!

William Shakespeare, Sonnet 93

Trahisons trailer FR

'Trahisons', retour vers la forfaiture
La colère, les larmes, une crise de nerfs, tout ce qui relève du débordement est canalise avec une maîtrise éblouissante a l'oppose du pathos ou de l'hystérie Pour les Tg STAN cette capacité a se situer en quelque sorte a la lisière de son personnage, de le faire exister sans entièrement l'habiter, en contrôlant toujours sa respiration, donne aux dialogues de Pinter un impact inouï.
H.L.T., Libération, 12 juin 2015

Trahisons , un vaudeville chic de Pinter
Jolente De Keermaeker, Robbie Cleiren et Franck Vercruyssen s'emparent de cette piece avec trois fois rien, mais une energie qui redonne au texte un vernis qu'a certains endroits il avait perdu. Cela tient a la fois a la simplicité du jeu, a cette épure qu'ils ne cessent de polir tels des artisans entêtes mais sûrs de leur fait.
Marie-José Sirach, L'humanité, 22 juin 2015

Pinter et Fassbinder : l'art de la cruauté
"Une fois de plus nos amis belges vont a la vérité crue de Pinter. Ils n'en font pas une comédie « élégante » tramée de silences «éloquents», comme le veut une certaine tradition paresseuse Bien au contraire ! Cela file a toute allure."
Armelle Héliot, Le Figaro et vous, 19 juin 2015

Fines 'Trahisons' de tg STAN
Jolente de Keersmaeker (la femme), Robby Cleiren (l'amant), Frank Vercruyssen (le mari) ont pris à la gorge le texte de Pinter pour en faire jaillir toute l'ironie noire et la cruauté désespérée. Leur théâtre déglingué (côté décor), distance (côté jeu) rend justice à l'oeuvre du prix Nobel, en évitant toute dérive boulevardière. Pas d'effets spectaculaires, pas de délire trash. Leur approche est humble, retenue, presque classique - ne serait-ce leur phrasé décalé, aux airs d'impro.
Philippe Chevilley, Les Echos, 19 juin 2015

Une femme, deux hommes, le mari, la femme, l’amant. De ce triangle classique du théâtre de boulevard, le grand dramaturge britannique Harold Pinter a fait une de ses pièces les plus brillantes et les plus profondes. Les plus cruelles, aussi, sur l’inanité de l’amour et du mariage bourgeois. Elle est ici superbement interprétée (en français), tout en justesse et en finesse, par les acteurs du collectif flamand tg STAN, Jolente De Keersmaeker, Robby Cleiren et Franck Vercruyssen.
Fabienne Darge, www.lemonde.fr/culture, 19 juin 2015

La chute du mur
Tg STAN illustre son propre nom S(top) T(hinking) A(bout) N(ames). Ce devoir de ne pas se laisser enfermer dans des règles pour mieux les réinventer est, pour Frank Vercruyssen, "une aventure vertigineuse, belle, mais parfois lourde à faire peser sur les épaules des comédiens". Une aventure en forme de constant défi, celui de se débarrasser au fil de leurs productions, de toute certitude, de toute attente. Et de donner sur la scène un coup de théâtre permanent.

Emilie Chaudet, Le Monde, juin 2015

Tout est trahisons
Avec TG Stan, on rit bien sûr, mais un rire amer car l'histoire est faite de lâchetés et de tendresses impossibles. La vie ne laisse que des déchets comme cette vaisselle sale qui s'empile sur la scène. Stan joue bien ces ambiguïtés malgré l'obstacle de la langue (les acteurs sont néerlandophones) et sans aucun artifice, occupe parfaitement la scène du KVS pour ce retour nostalgique vers le passé.
Guy Duplat, La Libre Belgique, 23 février 2015

This sweet old song 
Nous retiendrons de ce spectacle la qualité particulière des silences, qui sont toujours vibrants et portent en eux une infinité de variations. Le silence y est tout sauf anecdotique, il n’a rien de commode, il fait au contraire l’objet d’une expérimentation minutieuse de la part des acteurs. Les distances intérieures s’ouvrent sans jamais que nous tombions dans la pause psychologique. Le silence est dense, concret, presque matériel. Le choc occasionné par chaque révélation se développe en déflagrations qui semblent dirigées vers l’intérieur et se traduisent extérieurement par une déperdition, un besoin de s’asseoir là où d’autres auraient hurlé et lutté de toutes leurs forces. Nous voilà pris par la puissance de cette interprétation, qui nous laisse une impression double, humour féroce et mélancolie mêlés.
Julien Botella, Le Clou dans la planche, 18 mai 2014 

Très respectables 'Trahisons' au Théâtre Garonne
On ne peut qu'apprécier une utilisation exceptionnelle des silences, qui, comme chacun sait peuvent en dire long, et dont les acteurs jouent toutes les variations : silences appuyés, suspendus, pensifs, ouverts, vibrants, mélancoliques, amoureux, songeurs, dubitatifs, coléreux, pessimistes, plein d'attentes… C'est construit, enlevé et encore une fois, on est embarqués.
Nicole Clodi, La Depêche, 21 mai 2014 

Tromperies, mensonges et faux-semblants
Dans cette pièce-ci, pas de jeu «dedans-dehors» typique de Tg STAN, mais une incarnation subtile, nuancée et drôle..
Sarah Authesserre, Culture 31, 22 mai 2014

Le mari, la femme, l’amant: les tg STAN dissèquent le tourment
Avec leur jeu direct, leurs regards dubitatifs, leur corps qui semble penser, les tg STAN font ressortir les tensions larvées. On rit parfois, mais, souvent, on est étranglé par l’émotion face à ces petits humains et leur petit destin. Aimer? A quoi bon, soupire Pinter, puisque tout fuit, passe et s’éteint.
Marie-Pierre Genecand, Le Temps, 27 février 2015

Trahisons
Les choix récurrents de ce collectif, celui de tout faire à vue, d’utiliser les éléments de décor dans une optique clairement antiréaliste, de toujours veiller à maintenir un contact ironique avec le public, semblent trouver dans l’écriture de Pinter un excellent matériau.
Justin Winzenrieth, Le Souffleur, 16 juin 2015

Trahisons
Robby Cleiren et Frank Vercruyssen sont tout bonnement merveilleux de justesse et de lâcheté virile, des hommes absolument complices et rivaux, à la fois sincères et menteurs, tellement ironiques dans l’évocation de leur réalité affective pleine de sous-entendus et de non-dits dont ils ne sont jamais dupes. Jolente De Keersmaeker irradie la scène à elle seule, changeant de tenue comme de gants, légère, subtile et plaisamment distante, récupérant en son coeur le challenge – trophée symbolique – de ces deux amants naïfs qui croyaient la berner. Un art du théâtre subtil et efficace sous les musiques pop des seventies.
Véronique Hotte, hotellotheatre.wordpress.com, 16 juin 2015

Trahisons de Harold Pinter
Les trois comédiens sont épatants de justesse et de liberté. Sans appuyer les effets, ils distillent dans leurs élocutions légères colorées d'humour noir, et leurs silences évocateurs, les sentiments traversés par le trio sans appuyer les effets. En occultant tous les aspects boulevardiers que pourraient susciter les situations évoquées, une introspection humaine, sociale et politique, théâtralement réussie.
Jean Chollet, webtheatre.fr, 20 juin 2015

Trahisons d'Harold Pinter
Au-delà de la fable où règne souverainement la perversité de Pinter, les comédiens donnent une brillante représentation du travail du collectif en alliant jeu naturaliste et distanciation, construction cohérente du personnage et recherche de lignes de fuite, scénographie en « citation de décor » et changements à vue où les comédiens se font régisseurs. Ce qui domine et séduit tout particulièrement c’est cette alliance paradoxale entre un investissement « hot » (pôle « Jerry » : Robby Cleiren) et une interprétation « cool » (pôle « Robert » : Franck Vercruyssen) qui fait que ce spectacle, mat et sans vibrato , ne perd en ni relief ni en profondeur.
Yvon Le Scanff, revue-etudes.com, 23 juin 2015

Trahisons
Cette histoire d’amour à trois (le mari, Robert, l’amant et meilleur ami du mari, Jerry, et la femme, Emma) a tout d’un vaudeville. Le tg STAN a décidé de jouer la pièce de Pinter sur un registre résolument tragi-comique : on s’amuse beaucoup pendant une heure et demie. La distribution est impeccable, les acteurs du tg STAN comme d’habitude excellents.
Marie du Boucher, nonfiction.fr, le 26 juin 2015

Fidèles Trahisons de tg STAN
Outre un jeu d'acteurs qui ménage astucieusement le "qui-vive" et les rebondissements, la fausse désinvolture ou l'apparente angoisse, l'espace scénique, volontairement rendu à sa plus simple expression (accessoires et meubles bordent les murs dénudés du théâtre, et opèrent ainsi de façon à n'être que des "citations" d'intérieurs bourgeois contemporains), c'est, d'un bout à l'autre de cette fresque d'une heure et demie qui reste palpitante qui procure bien des plaisirs. Mais pas n'importe lesquels: outre le plaisir non seulement jouissif et le plaisir ludique demeure, surtout, le plaisir éminemment ... spirituel. Et très réussi. Car ne trahissant jamais, et même bien au contraire, les principes fixés par cette compagnie belge de théâtre atypique que l'oeuvre de Pinter ne pouvait qu'affermir et confirmer.
Denys Laboutière, blogs.mediapart.fr, 30 juin 2015

Trahisons , Pinter de contrastes
Les trois magnifiques comédiens belges Jolente De Keersmaeker, Frank Vercruyssen et Robby Cleiren jouent tout cela au couteau, virtuoses en ironie qui sous-jace. On jurerait même que l'auteur est belge, tellement ils s'approprient la piece, y injectent vachardise, mordant, autodérision, facilite a dissimuler des abîmes sous des airs bon enfant …
Jean-Luc Parquet, Le Canard enchaine, 1 juillet 2015

Pinter fait rire
Comme celles de Tchékhov ou de Marguerite Duras, ses phrases piquées de silences, de sousentendus, de mots laissés en suspens, enferment la plupart de ses interprètes dans une musique un peu lassante à la longue. La plupart, mais pas Jolente De Keersmaeker, Robby Cleiren et Frank Vercruyssen, qui foncent dans la brume sans souci des règles et des usages établis. Est-ce parce que le français n'est pas leur langue maternelle ? Parce que la compagnie flamande tg STAN a pour principe de se passer des services d'un metteur en scène? Les couleurs de la pièce deviennent moins sélectes, plus criardes. Et le public rit bien plus qu'à l'accoutumée. Essai concluant.
Jacques Nerson, L'obs, 2-8 juillet 2015

Trahisons le triangle équilatéral en majesté
(...) des comédiens néerlandophones jouent en français une pièce anglaise. Défi relevé brillamment par ces comédiens polyglottes, dont le délicieux accent donne un relief particulier au texte. Au-delà de la teneur des échanges, l’attention du public est redoublée pour les mots eux-mêmes, d’une économie et d’une efficacité chirurgicales. Enfin, le récit est intelligemment ponctué de silences vibrants de désir, de mélancolie, d’humour aussi. L’interprétation n’est jamais littérale : l’apparente légèreté des échanges est toujours plombée par le drame sous-jacent, et l’on a la gorge serrée malgré les rires. La vie se déroule sous nos yeux, ni tout à fait tragique, ni tout à fait drôle.
Scène, 5 février 2016

texte 'Betrayal' de Harold Pinter
texte français Eric Kahane
de et avec Robby Cleiren, Jolente De Keersmaeker et Frank Vercruyssen

lumières Thomas Walgrave
costumes Ann D’Huys
technique Tim Wouters

production tg STAN

première de la version néerlandaise le 19 octobre 2011, Monty, Anvers
première de la version française le 15 mai 2014, Théâtre Garonne, Toulouse